jeudi 29 novembre 2012

Pot-Pourri de Voltaire


Je cherchais une courte lecture, ayant peu de temps devant moi. Et j’ai trouvé Voltaire. J’aime beaucoup Voltaire, il a un style d’écriture bien à lui, de belles idées, des revendications. L’une de mes lectures favorites est Candide, et j’aime également Zadig. Mais pour l’heure, je vais vous parler de Pot-pourri.
Le petit ouvrage (ebook dans ce cas) mêle les réflexions de Voltaire,  entrecoupés du récit (conte?) de Polichinelle.

dimanche 25 novembre 2012

Pourquoi la guerre? d'Albert Einstein et Sigmund Freud


Ce livre me faisait de l’oeil depuis un moment. Je le triturais dans les mains puis le reposais. J’aime beaucoup Einstein, un peu moins Freud, mais ces deux hommes ont été talentueux et ont marqué leur histoire. Je me devais donc d’en savoir plus sur leur correspondance.
Publié simultanément en allemand, en anglais et en français par l’Institut International de Coopération Intellectuelle, l’une des nombreuses émanations de la Société des Nations, en 1933, le fascicule Pourquoi la guerre ? est composé de deux longues lettre – l’une d’Einstein et l’autre de Freud.

jeudi 22 novembre 2012

The perks of being wallflower / Le monde de Charlie de Stephen Chbosky


Hajar en parlait positivement sur son blog, et sa chronique donnait envie. Je me suis rapidement procuré The perks of being wallflower de Stephen Chbosky en version originale pour en savoir plus.
Au lycée,où il vient d’entrer, on trouve Charlie bizarre. Trop sensible, pas "raccord". Pour son prof de Lettres, c’est sans doute un prodige ; pour les autres c’est juste un "freak". En attendant, il reste en marge, jusqu’au jour où deux terminales, Patrick et la jolie Sam, le prennent sous leur aile. La musique, le sexe, les fêtes : le voilà entré dans la danse…et tout s’accélère.

Je vais bien, ne t’en fais pas d'Olivier Adam


Encore une fois, le titre me trottait dans la tête et il fallait que j’y mette un terme. Ni une, ni deux, je l’ai empoigné et attaqué.
Une autre lettre de Loïc. Elles sont rares. Quelques phrases griffonnées sur un papier. Il va bien. Il n’a pas pardonné. Il ne rentrera pas. Il l’aime. Rien d’autre. Rien sur son départ précipité. Deux ans déjà qu’il est parti. Peu après que Claire a obtenu son bac. A son retour de vacances, il n’était plus là. Son frère avait disparu, sans raison. Sans un mot d’explication. Claire croit du bout des lèvres à une dispute entre Loïc et son père. Demain, elle quittera son poste de caissière au supermarché et se rendra à Portbail. C’est de là-bas que la lettre a été postée. Claire dispose d’une semaine de congé pour retrouver Loïc. Lui parler. Comprendre.
J’ai lu beaucoup d’avis mitigés à propos de ce livre. Je me suis dit qu’au pire, ce serait une lecture ennuyeuse, et puisqu’elle est courte, je n’allais pas y passer beaucoup de temps.
Et pourtant j’ai été agréablement surprise. Mais je tiens à préciser que je n’ai pas vu le film, alors peut-être cela joue-t-il.
Le registre de langue est soutenu, voire familier et le style de l’histoire assez particulier. Il y a beaucoup d’énumérations lorsqu’elle travaille à Shopi.
Lorsqu’on débute le récit, on est directement plongé dans la vie de Claire, caissière banale. On découvre des bribes de son quotidien, les contacts avec les clients, avec ses collègues. Les marques, le style, il y a tellement d’indications qu’au final on peut aisément redessiner la vie de cette jeune fille puisqu’Olivier Adam utilise tous les repères de notre société actuelle.
Claire vit des situations banales, mais crues. On la prend pour une conne car elle est caissière. On la mésestime et sous-entend qu’elle ne s’intéresse à rien d’autres (une caissière sait-elle lire des livres? aller au cinéma?). On la prend pour une pute (situation habituelle de la soirée avec des mecs totalement indélicats et déconnectés d’une réalité). Ce livre a cette force de nous mettre dans la position de Claire, car loin d’imaginer ces scènes, on se surprend à les voir, entendre ces gens méprisants, constater les habitudes des gens stupides (mention spéciale au type qui lâche le billet dans l’ascenseur).
Une fois plongé, on suit Claire, toujours, qui cherche une réponse. On ressent sa solitude. Le style du livre aide beaucoup. Toujours cette impression de "cru". Ce silence qui existe entre les parents et la fille, ces silences avec les gens. Claire dans sa bulle.
Et puis le dénouement. Surprenant. Tragique.
Une belle histoire qui m’a fait voyager dans un univers connu. Une agréable réussite donc. A lire, en acceptant de se laisser aller, et hélas, en sachant qu’Olivier Adam n’est pas beaucoup éloigné de notre réalité.
Notez "Je vais bien, ne t'en fais pas"

lundi 19 novembre 2012

Désirs de lecture #10


J’ai dû réorganiser mes rubriques "Suivis de lecture" et "désirs de lecture". Donc ne vous étonnez pas d’y lire le nombre 10 puisque je les ai regroupés!
Cette semaine fut une semaine fructueuse.
J’ai poursuivi The perks of being wallflower de Stephen Chbosky en v.o. Je ne l’ai pas encore terminé.
J’ai également lu le que sais-je sur la Syrie de Philippe Rondot. La lecture est très intéressante.

dimanche 18 novembre 2012

vendredi 16 novembre 2012

Que sais-je [Syrie] de Philippe Rondot


Après ma semaine de romances, je voulais un peu me faire les dents sur une lecture dite "utile". Comme j’avais du temps libre et que je devais l’occuper, je suis allée à la bibliothèque. En fouinant un peu, j’ai déniché 5 livres, dont le Que sais-je sur la Syrie (édité en 1978 quand même!). Je voulais comprendre le conflit plus en profondeur et en savoir plus sur ce pays :)

mardi 13 novembre 2012

Top ten tuesday #2 : Les 10 titres de livres les plus drôles ou imaginatifs


Cette semaine, le sujet est: Les 10 titres de livres les plus drôles ou imaginatifs
Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini.
Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français sur le blog de Iani.
Un peu difficile car je ne me rappelle plus des titres de certains bouquins. Il y a quelques années j’en ai lu un drôle sur le thème de noël et offert par France Loisir (il me semble), et comme je ne tenais pas de listing de toutes mes lectures, je ne me rappelle plus de beaucoup d’intitulés de celles-ci.

dimanche 11 novembre 2012

Samantha, bonne à rien faire de Sophie Kinsella


C’est en regardant une vidéo d’Aniouchka que j’ai osé sauter le pas et lire"Samantha, bonne à rien faire" de Sophie Kinsella. Bonne ou mauvaise initiative? La réponse de suite!
Pas de soirées, pas de week-ends, pas de vacances, pas d’amoureux : Samantha, la trentaine, ne vit que pour son boulot d’avocate d’affaires, et pour l’importante promotion dont elle devrait bientôt bénéficier. Hélas ! elle commet une grosse boulette. En une journée, elle fait perdre à son meilleur client plus de cinquante millions de livres. Désespérée, elle prend le premier train pour la campagne et, sur un malentendu, se fait embaucher comme gouvernante chez un couple de charmants excentriques. Micro-ondes, fer à repasser, aspirateur, Samantha va découvrir un monde inconnu peuplé d’objets étranges. Et comprendre qu’on peut avoir 168 de Q.I. et ne pas savoir mettre en route une machine à laver. Mais, surtout, Samantha va réaliser, entre deux tournées de lessive, que le bonheur est peut-être dans le pré…

samedi 10 novembre 2012

Orgueil et préjugés de Jane Austen


Je redoutais de lire une romance car je ne suis pas fan de tout ce qui est rose, mignon et coulant de bons sentiments. Je me suis pourtant inscrite à une lecture commune autour de Jane Austen, que je voulais découvrir, vu que ses écrits sont des classiques de la littérature anglaise.
Orgueil et préjugés est le plus connu des six romans achevés de Jane Austen. Son histoire, sa question, est en apparence celle d’un mariage: l’héroïne, la vive et ironique Elizabeth Bennett qui n’est pas riche, aimera-t-elle le héros, le riche et orgueilleux Darcy ? Si oui, en sera-t-elle aimée ? Si oui encore, l’épousera-t-elle ? Mais il apparaît clairement qu’il n’y a en fait qu’un héros qui est l’héroïne, et que c’est par elle, en elle et pour elle que tout se passe.

Le magasin des suicides de Jean Teulé


Des semaines que j’avais ce livre entre les mains et que je mourrais d’envie de le lire. En fait, depuis que j’ai vu le trailer du film d’animation, je souhaitais l’ouvrir et à chaque fois que je le voyais; je pensais "Il faut que je le lise". Pour mettre un terme à une obsession, quoi de mieux que d’y répondre?
Vous avez raté votre vie ? Avec nous, vous réussirez votre mort ! Imaginez un magasin où l’on vend depuis dix générations tous les ingrédients possibles pour se suicider. Cette petite entreprise familiale prospère dans la tristesse et l’humeur sombre jusqu’au jour abominable où surgit un adversaire impitoyable : la joie de vivre…
Alan Tuvache est le cadet de la famille et enfant de Mishama et Lucrèce, propriétaire d’un magasin spécialisé dans la vente de produis qui aident au suicide. Le gaçonnet a pour particularité d’être d’un optimisme inébranlable alors que sa soeur Marilyn est dépressive à souhait et que son frère Vincent souffre d’un certain déséquilibre psychique.
N’ayant pas lu la quatrième de couverture, ni vu le film d’animation, je me suis laissée porter par le récit qui surfe essentiellement sur l’humour noir.
La première partie est intéressante. La lecture est sympa, agrémentée de beaucoup de passages sur des clients venus chercher de quoi abréger leur vie. L’univers peut-être un peu destabilisant pour certains, mais bon, quand je lis un livre, je pars du principe que j’entre dans un tout nouvel univers, donc voilà.
L’action est uniquement concentrée dans le petit magasin, ce qui étouffe un peu. Les personnages ne m’ont pas touchés. Je trouvais la personnalité des protagonistes pas assez fouillée, et très peu de passages m’ont fait sourire.
La seconde partie m’a encore plus destabilisée. A partir du moment où tout devient beau, gentil, joli,  j’avais hâte de terminer ma lecture. Là encore, je n’ai pas compris ce revirement trop rapide des personnalités. Si effectivement du point de vue de l’histoire, on le comprend puisque cela fait de nombreuses années qu’Alan travaille sa famille, dans le récit il manquait un liant.
Donc cette lecture ne me laisse pas une grande impression. Pour moi, il serait à classer au niveau de la littérature pour jeunesse, mais apparemment non puisque cela parle de suicides. Je n’ai pas trouvé les allusions à ceux-ci très fines, mais peut-être cela n’était pas le but de Teulé. Alors finalement je pense qu’il ne faut pas en attendre beaucoup de ce livre. En tout cas j’en espérais beaucoup plus de la seconde partie et de la fin.
Quoiqu’il en soit, d’autres apprécieront, mais moi j’ai l’impression d’être passée à côté de quelque chose.
Ce qui le sauve de la "déception" est l’originalité du sujet.