mercredi 7 novembre 2012

L'alchimiste de Paulo Coelho


Un jeune berger andalou, Santiago, part à la recherche d’un trésor enfoui au pied des pyramides. Il découvrira pendant son périple la clef d’une quête spirituelle. ‘L’ Alchimiste’ est le récit d’une quête, celle de Santiago, un jeune berger andalou parti à la recherche d’un trésor enfoui au pied des Pyramides. Dans le désert, initié par l’alchimiste, il apprendra à écouter son coeur, à lire les signes du destin et, par-dessus tout, à aller au bout de son rêve. Destiné à l’enfant que chaque être cache en soi, ‘L’ Alchimiste’ est un merveilleux conte philosophique, que l’on compare souvent au ‘Petit Prince’, de Saint Exupéry, et à ‘Jonathan Livingston le Goéland’, de Richard Bach.
L’alchimiste de Paulo Coelho est un très beau récit. Je passe sur le conte africain dont il s’est inspiré pour me concentrer uniquement sur cet ouvrage.


La lecture est vraiment facile, un peu comme grignoter une friandise. Sur ce point, on peut dire que Paulo Coelho sait nous gâter puisque son style est fluide.
Santiago m’a touché, j’ai aimé le suivre dans son voyage et dans sa quête. Beaucoup de réflexions dans cette histoire. Pour moi qui adore le dépaysement et partir en vadrouille, beaucoup de choses ont fait écho. Cette quête de la terre idéale, ce trésor qu’on recherche, pour finalement se rendre compte qu’il était sous nos pieds.
Comme tout conte, on peut l’interpréter de manière personnelle. Etant donné qu’à la base c’est très subjectif, la majorité ne peuvent qu’apprécier ce récit (ou le détester), en tout cas il ne laisse pas indifférent.
De plus j’aime assez le concept de ‘légende personnelle’. Chacun a une mission à réaliser sur cette terre, et lorsqu’on tente de la relever tout se met en place pour nous faciliter le chemin. C’est un message extrêmement positif.
« Une quête commence toujours par la Chance du Débutant. Et s’achève toujours par l’Épreuve du Conquérant. »
Je pense lire d’autres livres de lui. Mais je note quand même un petit bémol: la barrière entre la philosophie et religion est assez flou dans son livre. Il est beaucoup plus question de spiritualité et des rapports à un être supérieur qu’à une simple philosophie de vie. Cela m’a assez dérangé car cet élément est présent tout au long du récit. J’aurai aimé que le rapport avec Dieu soit amoindri.
De plus, quelques fois le récit tourne au surréalisme, puisque Santiago communique avec les éléments (sable, vent..)
Ce livre ne fait donc pas partie de mes coups de coeur, bien que j’ai apprécié la conception du voyage.

1 commentaire:

  1. J'ai été déçu quant à moi, surtout parce que je trouve que le personnage ne suit pas vraiment sa légende personnelle alors l'histoire n'est pas très cohérente : apparemment il serait bien resté en chemin, et ce sont les personnages secondaires qui le poussent pour qu'il fasse sa légende personnelle, alors au bout d'un moment je me suis dit qu'elle n'était pas si personnelle puisque c'était les autres qui voulaient absolument qu'il la fasse ! Et il n'est pas capable de se débrouiller tout seul dans le désert, il faut qu'on le tienne par la main pour lui dire vas par ici, suis cette trace, etc. Moi j'aime beaucoup le travail en équipe, alors appelons ça "travail en équipe" et pas légende personnelle !
    Ma soeur comparait ce roman au Petit Prince, je trouve que c'est beaucoup moins bon et moins riche de sens.

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