samedi 15 décembre 2012

Le chien des Baskerville d’Arthur Conan Doyle


Depuis petite, je voyais ce livre dans la bibliothèque de mes cousins-cousines, hésitant à l’entamer. Je savais que ça allait parler de chien, de manoir…Et plusieurs années plus tard, je vois une lecture commune sur livraddict! Ayant commencé les "Sherlock" très récemment, je me suis dit que ça allait combler une envie de lecture. Car entre tous ces bouquins, il faut trouver le temps d’en lire!
Des cris lugubres résonnent sur la lande…
Et voici que la légende prend corps. Un chien énorme, créature fantomatique et infernale, serait à l’origine de la mort de sir Charles Baskerville. Maudit soit Hugo, l’ancêtre impie et athée, qui provoqua, en son temps, les forces du mal !
Mais Sherlock Holmes ne peut croire à de telles sornettes. Aussi, lorsqu’il dépêche le fidèle Watson auprès de sir Henry, l’héritier nouvellement débarqué d’Amérique, il ne doute pas de mettre rapidement fin à ces spéculations. Pourtant, la mort a frappé plusieurs fois sur la lande. Et le manoir est le théâtre de phénomènes bien étranges… Se peut-il que la malédiction des Baskerville pèse encore ?
Entre Sherlock Holmes et moi c’est presqu’un début d’histoire d’amour. Alors comment ne pas fondre lorsqu’on me propose de repartir à l’aventure avec le beau détective? Ni une, ni deux, je m’embarque dans l’aventure.


Le chien des Baskerville ne trahit pas la lignée des habituels "Sherlock". Dès le début, on retrouve Watson et Holmes chez eux, et immédiatement on est face à un exercice de déduction qui va lancer l’aventure. Le talent de Conan Doyle de ne jamais laisser souffler le lecteur opère donc.
Une intrigue intéressante, un bon rythme, de bons personnages, tous les éléments sont réunis. Mais pour le coup on passe quand même la moitié du récit en compagnie de Watson, qui s’essaie au travail de Sherlock en lui tenant une sorte de journal. Alors Sherlock ou pas Sherlock? Non, il est bien là, mais en retrait et quand même un peu effacé. C’est un peu frustrant puisque du coup le rythme change par rapport à une étude en rouge (le premier que j’ai lu)
Dommage aussi que, tout au long de l’aventure, Conan Doyle nous prenne par la main. Malheureusement, la plupart des énigmes sont impossibles à résoudre seule simplement car on n’a pas les éléments, ou alors bloqué par le regard de Watson. C’est vrai que lorsque c’est plus psychologique que pragmatique, on a plus de mal à analyser. Si on nous avait mis tous les éléments d’un crime sur une table, on aurait pu tenter des déductions. Mais dans le cas précis, cela s’est révélé plus difficile.
Il n’en reste pas moins que le tout est surprenant et qu’on en apprend toujours plus sur l’art de la déduction.
Hâte de repartir en compagnie des deux compères. C’est sûr je deviens accro!
D’autres avis sur la LC:
Kincaid40, Avalon, AngelebbIsallysunMelisende, Olnapac, Lavinia, StelladeHérémitiMorgane1491Joe (merci à toi pour la LC)
Et vous, "Le chien des Baskerville"?
bien
challe10

0 commentaires:

Enregistrer un commentaire

Profitons de notre liberté d'expression