jeudi 6 décembre 2012

Une saison en enfer d'Arthur Rimbaud


Rimbaud m’a toujours intrigué. Sa réputation, son histoire. Rimbaud, une icône pour les poètes, un exemple pour les littéraires. Donc j’ai posé mes fesses sur une chaise et j’ai lu ses pages.
Une saison en enfer est un recueil de poèmes en prose d’Arthur Rimbaud, rédigé en juillet 1873, après une période de crise dans la vie du poète — l’accident de Bruxelles avec Verlaine et le retour à Roche dans la ferme familiale — à partir d’une ébauche commencée quelques mois auparavant, le Livre païen ou Livre nègre.

Je n’ai lu qu’une saison en enfer. Et aucune autre oeuvre (hormis son histoire personnelle). Alors Rimbaud, qu’en dire?
Toute la difficulté de la tâche est d’avoir un regard critique sur son oeuvre alors que je ne suis pas très cultivée. DONC, je vais écrire quelques ressentis. Libre à chacun d’y comprendre quelque chose, ou non.
Ce que j’aime chez Rimbaud, c’est sa verve littéraire. Il a du style, il explose dans ses écrits. Quand on lit, c’est difficile de reprendre son souffle, tellement tout s’enchaîne. J’aime son style car il est riche, vivant et beau. Et ce vocabulaire, ces images, un délice.
Rimbaud c’est ce genre d’auteur qu’on se délecte. Un peu comme une pâtisserie. On peut la manger vite ou prendre son temps, mais à chaque fois c’est bon.
Mais Rimbaud c’est aussi beaucoup d’images, beaucoup de sens cachés. Alors quand on lit il faut réfléchir, prendre le temps de construire, déconstruire puis reconstruire. Il faut une certaine patience pour le faire, et puis l’envie d’aller à la rencontre de ses histoires.
Moi j’adhère car on sent l’auteur, on le ressent exalté, penché sur ses feuilles en train d’accrocher le papier avec sa plume et nous dévoiler ses sombres pensées.
Rimbaud j’aime pour tout ça. Mais parce qu’elle reste une lecture peu accessible, elle n’est pas un coup de coeur. En fait j’aimerai qu’il y ait un texte de lui, avec ce talent et cette recherche, mais sans qu’on ai besoin d’autant se creuser la tête (je suis une paresseuse). Heureusement le bateau îvre est de ce monde, ouf il ne m’a pas écouté.
Notez "Une saison en enfer"
bien

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