lundi 18 février 2013

Les hommes préfèrent les blondes d’Anita Loos


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Après avoir lu une critique sur Amazon vantant les mérites de cette courte histoire, je me suis laissée tenter et l’ai lu en V.O. Je m’attendais à plonger dans le quotidien d’une fille des années 20, et dans le faste de cette période. Il faut croire que j’ai été mal renseignée.


Le récit se fait sous la forme d’un journal intime. La new-yorkaise Loreleï raconterait son quotidien, de façon assez amusante et snob, persuadée pendant tout le récit qu’elle doit éduquer sa copine Dorothy, tout en veillant à parfaire son intelligence.
Si à la base l’idée d’une petite nana en quête de connaissances me plaisait, la réalité est qu’on passe plus de temps à les suivre au Ritz et à lire leur critique sur la société européenne et leur comparaison aux gentlemens américains, avec également un aperçu sur les manipulations de Loreleï. En gros toute leur vie s’orchestre autour du shopping, des dîners, et des avantages offerts par la gent masculine.
L’histoire m’a agacé au bout du deuxième chapitre et je me suis forcée à terminer le livre alors qu’il n’y avait que 100 pages. Pour moi, il représente peu d’intérêt puisque le personnage n’évolue absolument pas du début à la fin, et préserve un caractère matérialiste. Même sa rencontre avec Freud ne m’a pas fait sourire…
Cette chick-lit des années 20 a certainement son public féminin, mais je me tâte à regarder le film, redoutant que cela sonne aussi creux que le livre. Sans compter que la lecture n’apporte aucun élément historique ou sociologique, et que ce n’est même pas drôle.
Le plus célèbre et le plus drôle des romans des années vingt-cinq, de l’âge du jazz. Il raconte les aventures d’une "chercheuse d’or", une New-Yorkaise entretenue par un industriel de Chicago. Un chapitre s’intitule "Paris, c’est divin !" et montre, de façon fort exotique, cette capitale légendaire telle que la voyaient en ce temps-là les Américains descendus au Ritz. Plus loin, en Europe, l’héroïne va consulter pour ses nerfs le sympathique docteur Freud, à Vienne. Elle l’étonnera beaucoup, parce que ce dont souffre cette jeune Américaine, c’est plutôt d’un manque d’inhibition !
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