mercredi 10 avril 2013

Délivrance de Jussi Adler-Olsen (2013)


DLIVRA~1
On retrouve dans ce roman l’équipe du "département V", Carl Morck et ses deux improbables assistants : Hafez El Assad et Rose, plongés dans une nouvelle enquête.  Une bouteille jetée à la mer est retrouvée dans le Nord de l’Ecosse par un policier. Après avoir été oubliée sur le bord d’une fenêtre durant quelques années, une collègue de ce policier écossais remarque que cette bouteille contient un message. Cet SOS est écrit en lettres de sang par un jeune Danois. Il aurait été enlevé avec son jeune frère au Danemark. Est-ce un canular ou une nouvelle affaire à résoudre pour le "département V" ?


Avec cette nouvelle histoire, le lecteur suit une nouvelle enquête minutieuse, compliquée au sein de communautés religieuses très fermées. Qui est cet enfant qui est à l’origine de ce SOS ? Nulle trace de disparition d’enfant correspondant au message et pourtant le SOS est sans équivoque. Malgré le peu de crédibilité portée à cette disparition, Carl Morck, Hafez El Assad et Rose ou son double Yrsa commencent leur travail d’investigations.
"Délivrance" nous entraîne dans les réalités et les nébuleuses des religions "parallèles". On y découvre des codes riguoureux, archaïques qui engendrent un tel isolement que cela permet à tout individu malveillant et criminel de sévir de façon répétitive en toute impunité. On se laisse une nouvelle fois embarquer dans l’univers de Jussi Adler Olsen et on reste pantois.
D’un côté il y a un tueur en série, intellectuellement organisé, précis, implacable, qui perpétue ses crimes avec violence et sans état d’âme. Ce prédateur arrive non seulement à assouvir ses instincts criminels mais également à acquérir grâce à ceux-ci un moyen de subsistance. De l’autre côté une équipe d’enquêteurs déjantés qui ne lâche rien dans cette affaire. Ce nouveau polar de Jussi Adler Olsen est une nouvelle fois un très bon cru.
L’auteur est précis, méthodique. Le récit est rythmé et jalonné de rebondissements toujours étonnants et inattendus. Le petit plus de l’auteur qui transparaît également dans tous ses précédents romans est cet humour qui donne une touche de légèreté et qui arrive à faire sourire le lecteur malgré la noirceur des récits.
Un très savant mélange de sentiments divers et intenses. A lire absolument car une nouvelle fois Jussi Adler Olsen a su nous faire partager un très bon roman policier. Un grand coup de coeur toujours autant mérité.
 Pour moi cet auteur est une vraie révélation. A lire sans modération.
ONDINE
La troisième enquête du département V
A Wick, aux confins de l’Ecosse, une bouteille en verre dépoli traine depuis des années sur le rebord d’une fenêtre du commissariat. A l’intérieur, une lettre que personne n’a remarquée. Et quand on l’ouvre enfin, personne ne se préoccupe non plus de savoir pourquoi les premiers mots, Au secours, sont écrits en lettres de sang et en danois… La lettre finit par arriver sur le bureau des affaires classées de Copenhague où l’inspecteur Carl Mørck croit à une mauvaise plaisanterie. Mais quand Carl et ses assistants, Assad et Rose, commencent à déchiffrer le message, ils réalisent qu’il a été écrit par un jeune garçon enlevé avec son frère dans les années 90. Cet SOS serait leur dernier signe de vie. Qui étaient-ils ? Pourquoi leur disparition n’a-t-elle jamais été signalée ? Sont-ils encore en vie ? Carl et Assad progressent lentement dans l’univers glacé et calculateur du kidnappeur pour découvrir que le monstre est encore en activité.
gros coup de coeur

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