mardi 4 juin 2013

De nouveaux livres dans ma PAL #4 (occasions et biblio)


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Je profite d’un temps libre pour présenter les derniers arrivés. Normalement il n’y aura pas d’autres achats avant longtemps, car j’ai vraiment de quoi faire et j’ai tous les livres que je souhaite lire. Bon, excepté "Z, le roman de Zelda", mais ma médiathèque étudie ma demande, donc ça m’évitera de dépenser 20 € si c’est accepté.
Tous d’abord, un colis de chez chapitre.com. En partenariat avec Babelio, le site offrait 15 € pour toute commande à 35 € minimum, donc pour 20 €, j’en ai profité. Je signale également que ce site est de même qualité que Gilbert Joseph dont tout le monde parle. Bref, n’hésitez pas à comparer les prix. Perso, je jongle régulièrement entre amazonprice ministerGilbert Joseph(pas encore commandé là-bas, car ils n’avaient pas ce que je voulais en occasion), et maintenant je regarde aussi chapitre.com. Dans le coin où je vis, je n’ai pas encore trouvé de librairie cool et incontournable. Dommage… et tant mieux pour mes finances!

Alors commençons.
Comme prévu, je me suis procuré la saga sur Lienna de Katarina Mazetti.
Entre Dieu et moi, c’est fini (lu, j’ai vraiment bien aimé), Entre le chaperon rouge et le loup, c’est fini (commencé, j’aime beaucoup), et La fin n’est que le début.
Katarina Mazetti, c’est une plume, de l’effronterie, et un bagout que j’aime beaucoup. Mais à mon grand regret, ça reste quand même une lecture légère. C’est très bien pour se détendre, mais peu nourrissant. Considérez que c’est un peu l’équivalent de Sophie Kinsella, mais en moins naïf et avec beaucoup plus d’opinion. L’auteure se mouille. Je signale que ce n’est pas de la chick-lit mais ça reste assez féminin (je ne sais donc pas dans quel genre on peut la classer).
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Entre Dieu et moi, c’est fini
Linnea a quinze ans, plein de complexes et pas mal de questions qui lui trottent dans la tête. La seule qui la comprenait, c’était Pia, sa meilleure amie, son amie pour la vie… enfin, pour cent vingt jours, “sans compter les week-ends”, Linnea a fait le calcul une fois. Depuis que Pia est morte.
Avec Pia, elle pouvait parler de tout : de l’amour, de la mode, de Markus, le beau gosse dont toutes les filles rêvent, de son père qu’elle voit deux fois par an, de sa mère qui vit avec son nouveau conjoint une relation tumultueuse. Et de Dieu. Qu’est-ce que ça signifie “croire en Dieu” ? Car ce n’est pas exactement la même chose que le père Noël. Une chose est sûre, ce n’est pas la peine de compter sur Dieu pour résoudre les équations du second degré. Seulement voilà, Pia n’est plus là. Alors Linnea se souvient, puisque, comme dit son excentrique grand-mère, “pour pouvoir oublier quelque chose, il faut d’abord bien s’en souvenir”.
Entre le chaperon rouge et le loup, c’est fini
Linnea, dix-sept ans, ne s’est pas vraiment remise du suicide de Pia, sa meilleure amie. Elle a bien essayé de se faire de nouvelles copines, mais entre celle qui la suit comme un labrador et celle qui joue la star partout où elle passe, ce n’est pas très brillant. Linnea cherche sa place. Elle cherche le sens de la vie, aussi. Et obtient finalement quelques réponses pas idiotes du tout, en questionnant tout le monde et n’importe qui, genre son petit frère : « C’est comme un film, tant qu’on n’a pas vu la fin, on ne peut pas savoir de quoi ça parle. Si ? » Alors elle envoie tout balader, grâce à sa grand-mère qui lui file un paquet d’argent. Linnea décide de partir en voyage. À la gare de Stockholm elle croise la route de Mark. Un de ces mecs qui bouleversent votre itinéraire. Un de ces loups face auxquels on devient Petit Chaperon rouge.
La fin n’est que le début
C’est l’année du bac pour Linnea. L’année où elle croit voir Pia à la cafèt! Evidemment non, ce n’est pas Pia puisqu’elle s’est suicidée, c’est son frère Per. Un jeune blanc-bec devenu lieutenant dans la marine. Et qui traîne avec des minettes qui pourraient prétendre au titre de Miss Super Fringues de l’Année. Mais Linnea n’a rien perdu de son franc-parler, et c’est avec elle que Per passe des heures à discuter et batailler…
Linnea n’aurait jamais cru tomber amoureuse de quelqu’un comme Per. Il y a comme un petit quelque chose qui lui échappe. La question est: jusqu’où peut-elle l’accepter? A partir de quelle petite lâcheté trahit-on l’autre? A partir de quelle faiblesse se trahit-on soi-même? Linnea perd une illusion de plus, et expérimente cette sage vérité: pour pouvoir prendre un nouveau départ, il faut savoir écrire le mot fin.
J’ai pris trois autres livres qui me tentaient depuis TRES longtemps.
Le dernier jour d’un condamné de Victor Hugo, Les foudroyés de Paul Harding (c’est un Pullitzer, donc une valeur sûre. Et le résumé est très attrayant). Et Le livre sans nom de…. bah il n’a pas d’auteur non plus…
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Le dernier jour d’un condamné
Victor Hugo nous fait vivre intensément les derniers moments d’un être que la justice des hommes a condamné à mort. Espoir et désespoir, joies et souffrances, le séisme moral que subit cet homme, l’électrochoc de sa fin prochaine révoltent le lecteur. Ce livre est si fort, si intense, si éclatant, qu’au fond de notre âme quelque chose se fêle…
Les foudroyés
George, un ancien horloger, agonise parmi les siens, et tandis que s’égrènent ses dernières heures et que le monde lui échappe, les souvenirs affluent, de plus en plus vibrants, telles des pièces d’orfèvrerie menacées par le temps. Un père toujours en vadrouille, hanté par la foudre et l’épilepsie, des objets chargés de sens et d’émotion, des instants de pure nature, des éclats qu’il convient de polir une dernière fois…
Le livre sans nom
Santa Mondega, une ville d’Amérique du Sud oubliée du reste du monde, où sommeillent de terribles secrets.
Un serial killer qui assassine ceux qui ont eu la malchance de lire un énigmatique livre sans nom. La seule victime encore vivante du tueur, qui, après cinq ans de coma, se réveille, amnésique. Deux flics très spéciaux, des barons du crime, des moines férus d’arts martiaux, une pierre précieuse à la valeur inestimable, un massacre dans un monastère isolé, quelques clins d’oeil à Seven et à The Ring, et voilà le thriller le plus rock’n'roll et le plus jubilatoire de l’année ! Diffusé anonymement sur Internet en 2007, cet ouvrage aussi original que réjouissant est vite devenu culte.
Et enfin j’ai pris La couleur des sentiments de Kathryn Stockett (Ondine l’a beaucoup aimé) et Faust de Goethe que je souhaite lire depuis longtemps.
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La couleur des sentiments
Chez les Blancs de Jackson, Mississippi, ce sont les Noires qui font le ménage, la cuisine, et qui s’occupent des enfants. On est en 1962, les lois raciales font autorité. En quarante ans de service, Aibileen a appris à tenir sa langue. L’insolente Minny, sa meilleure amie, vient tout juste de se faire renvoyer. Si les choses s’enveniment, elle devra chercher du travail dans une autre ville. Peut-être même s’exiler dans un autre Etat, comme Constantine, qu’on n’a plus revue ici depuis que, pour des raisons inavouables, les Phelan l’ont congédiée.
Mais Skeeter, la fille des Phelan, n’est pas comme les autres. De retour à Jackson au terme de ses études, elle s’acharne à découvrir pourquoi Constantine, qui l’a élevée avec amour pendant vingt-deux ans, est partie sans même laisser un mot.
Une jeune bourgeoise blanche et deux bonnes noires. Personne ne croirait à leur amitié; moins encore la toléreraient. Pourtant, poussées par une sourde envie de changer les choses, malgré la peur, elles vont unir leurs destins, et en grand secret écrire une histoire bouleversante.
Faust, première partie de la tragédie
"Faust" : ce simple mot, cette syllabe robuste et trapue comme le "poing" qu’elle désigne couramment, est un signe fort dans l’histoire culturelle des pays allemands que lorsqu’on dit "don Quichotte" en terre espagnole ou "Dante" en Italie.
C’est essentiellement grâce à l’oeuvre de Goethe que le personnage de Faust a passé les frontières et rejoint, dans l’imaginaire occidental, les figures de don Juan et de Prométhée. Comme eux, insatisfait et rebelle, Faust est encore plus proche de ces deux derniers par le défi qui l’oppose à l’autorité divine, dans une partie des plus fascinantes qui soient, puisqu’il ne s’agit plus ici seulement du péché mais bien du sens de la vie et du salut lui-même.
Maintenant passons aux emprunts bibliothèque. J’en ai récupéré deux très attendus!
J’en parle depuis des mois et les voici enfin! Il de Derek Van Arman et California dreamd’Ismet Prcic
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"La plupart des tueurs en série n’ont rien à voir avec les mythes qu’ils ont engendrés. Ils ne vivent pas isolés, au milieu des bois ou au fin fond d’un asile. Ce sont vos propres voisins. Comme Bundy, Statler, Gacey, Williams, Merrin et des centaines d’autres sur cette liste, ce sont des individus que vous croisez aux réunions de parents d’élèves ou aux matchs de base-ball de Little League, ils prennent le bus avec vous, leurs enfants jouent avec les vôtres, et ils récitent peut-être même le Notre Père avec vous, lors de vos réunions de famille."
Ainsi parle Jack Scott, directeur de l’agence fédérale en charge des crimes violents et spécialiste des serial killers. Lorsqu’une mère et ses deux filles sont sauvagement assassinées dans une mise en scène macabre, c’est le début d’une chasse à l’homme impitoyable. Jack, qui pensait avoir tout enduré, devra affronter son passé pour mettre la main sur un tueur atypique, aussi pervers que machiavélique.
California Dream
Un des meilleurs livres de l’année selon The New York Times, prix du meilleur premier roman du Los Angeles Times devant L’Art du jeu de Chad Harbach, une œuvre coup de poing, qui insuffle un grain de folie à la Kusturica dans un témoignage aussi poignant que Le Journal d’Anne Franck. L’incroyable odyssée d’un jeune comédien bosniaque qui rêvait de Californie… Trois secondes. Quand il entend le bruit d’un tir au canon, Ismet sait qu’il a exactement trois secondes pour se mettre à l’abri. Et à 18 ans, cela fait longtemps qu’il sait reconnaître le bruit des bombardements. Mais Ismet a trouvé un moyen pour fuir les horreurs de la guerre : le théâtre. Et quand sa troupe est invitée en Écosse, il quitte le pays. Destination finale : la Californie. Là-bas, Ismet devient Izzy, pourtant il reste hanté par ceux qu’il a laissés. Le jeune homme se met alors à écrire, à tout écrire : de ses jeux d’enfant obsédé par les ninjas au cheddar offert à son arrivée sur le sol américain, de la visite médicale où il croise un certain Mustafa au destin qu’il imagine à ce jeune Bosniaque, envoyé au front et blessé… déchiré entre sa face A(méricaine) et sa face B(osniaque), Ismet porte un roman aussi beau que bouleversant sur la jeunesse en temps de guerre et la douleur de l’exil.
J’espère que cet IMM vous a plu. En avez-vous lu certains? Ou vous tentent-ils?
Passez une bonne fin de soirée!

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