mardi 13 août 2013

La fin n’est que le début de Katarina Mazetti (2011)


katarina-mazetti-la-fin-nest-que-le-dc3a9butDernier tome de la série sur Linnéa. Je me devais de le lire, au moins pour savoir le devenir de cette jeune fille si attachante.
Nous la quittions dans le tome précédent, allégée de sa virginité et d’une mauvaise fréquentation, et toujours aussi plongée dans ses réflexions.
On la retrouve âgée de 18 ans avec un nouvel équilibre familial (suite au tome 2), et aussi une rencontre brutale dès le début du récit: le frère de Pia, Per.



Per est juste la copie de sa soeur, mais version homme, et bosse dans l’armée. Voilà qui va chambouler Linnéa.
Son amie,  Malin, est quant à elle aux mains d’un mec dangereux, et il faudra venir à son secours pour tenter de la sortir de cette situation. Enfin sa grand-mère va brutalement arriver à un tournant de sa vie.
Autant dire que tout va être tragique, mais qu’il y aura également de bels élans positifs dans la vie de Linnéa. On est plongée dans son coeur de jeune adulte, dans ses tourments amoureux. On la voit toujours grandir et prendre des décisions.
Le livre est court et quelque part c’est mieux ainsi. Il n’en faut pas plus pour terminer la période de l’adolescence. Une sympathique conclusion pour cette trilogie divertissante, avec une protagoniste réfléchie bien que naïve et qui ne manque pas d’originalité.

 ♥ ♥ ♥ ♥ 

C’est l’année du bac pour Linnea. L’année où elle croit voir Pia à la cafèt! Evidemment non, ce n’est pas Pia puisqu’elle s’est suicidée, c’est son frère Per. Un jeune blanc-bec devenu lieutenant dans la marine. Et qui traîne avec des minettes qui pourraient prétendre au titre de Miss Super Fringues de l’Année. Mais Linnea n’a rien perdu de son franc-parler, et c’est avec elle que Per passe des heures à discuter et batailler…
Linnea n’aurait jamais cru tomber amoureuse de quelqu’un comme Per. Il y a comme un petit quelque chose qui lui échappe. La question est: jusqu’où peut-elle l’accepter? A partir de quelle petite lâcheté trahit-on l’autre? A partir de quelle faiblesse se trahit-on soi-même?
Linnea perd une illusion de plus, et expérimente cette sage vérité: pour pouvoir prendre un nouveau départ, il faut savoir écrire le mot fin.

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