samedi 22 mars 2014

Achats de livres, chroniques sur les stands, wishlist qui s'allonge... Le point sur le Salon du livre de Paris 2014



Je me suis rendue au Salon du livre de Paris 2014 vendredi dernier (voir mon bilan ici). Je n'ai pas sauvé mes finances, mais, que voulez-vous, on ne se rend pas dans un tel endroit pour faire du lèche-vitrine!


On commence donc avec mes deux achats. Deux achats car, rappelez-vous, quelques jours auparavant j'ai reçu un gros colis de livres, donc je n'étais pas disposée à dépenser plus sans en avoir lu quelques-uns.

Un livre que je ne connaissais absolument pas et un autre que je recherchais depuis un moment mais que je ne trouvais pas en occasion.


Un cri d'amour au centre du monde de Kyoichi Katayama
Qu'advient-il de l'amour quand l'être aimé disparaît ? Sakutaro et Aki se rencontrent au collège dans une ville provinciale du Japon. Leur relation évolue de l'amitié à l'amour lorsqu'ils se retrouvent ensemble au lycée. En classe de première, Aki tombe malade. Atteinte de leucémie, elle sera emportée en quelques semaines. Sakutaro se souvient de leur premier baiser, de leurs rendez-vous amoureux, du pèlerinage en Australie entrepris en sa mémoire. Quel sens donner à sa souffrance ? Comment pourrait-il aimer à nouveau ? Pour surmonter son deuil et son sentiment de révolte, Sakutaro trouvera appui auprès de son grand-père, qui a traversé une épreuve similaire et l'aidera à reprendre goût à la vie. A la fois puissant et pudique, chef-d'œuvre de poésie et de sensibilité, le roman de Kyoichi Katayama a bénéficié dès sa parution d'un extraordinaire bouche-à-oreille. Un cri d'amour au centre du monde est devenu au Japon un véritable phénomène de société. Adapté au cinéma, illustré sous forme de manga, il a été vendu à près de 3 500 000 exemplaires. Le plus grand best-seller japonais de tous les temps.

Faut-il manger les animaux? de Jonathan Safran Foer
Comment traitons-nous les animaux que nous mangeons? Convoquant souvenirs d'enfance, données statistiques et arguments philosophiques, Jonathan Safran Foer interroge les croyances, les mythes familiaux et les traditions nationales avant de se lancer lui-même dans une vaste enquête. Entre une expédition clandestine dans un abattoir, une recherche sur les dangers du lisier de porc et la visite d'une ferme où l'on élève les dindes en pleine nature, J.S. Foer explore tous les degrés de l'abomination contemporaine et se penche sur les derniers vestiges d'une civilisation qui respectait encore l'animal. Choquant, drôle, inattendu, ce livre d'un des jeunes écrivains américains les plus doués de sa génération a déjà suscité passions et polémiques aux Etats-Unis et en Europe.

On poursuit avec deux autres agréables surprises dénichées sur les stands. Merci à Babelio et aux maisons d'édition de nous avoir choisies [même si je m'en veux que la mienne ne soit pas mieux rédigée. Je compte faire mieux!] Oui je suis très critique envers moi-même, je n'aime pas l'imperfection, c'est le drame de ma vie. Je suis une éternelle insatisfaite.
Je n'en ai trouvé que deux sur les 500 annoncés. Mais il me semble que les 500 cartons n'y étaient pas tous (ou alors j'en ai loupés pas mal)

Hop, surprise, un avis rédigé par Ondine!


Et voici un de mes avis!


Pour me suivre sur Babelio, cliquez ici!

Avant de poursuivre, petite pause détente ;)

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On poursuit avec les livres repérés qui vont être très certainement des prochains achats!

Deux livres que j'aurai bien acheté, que je rêve d'avoir mais hors de ma portée. J'en rêve, j'en rêve, j'en rêve!


Un livre qui me parle plus que les autres, car j'ai la maladie d'Agnès. Je suis tout le temps pressée, il faut que les choses aillent vite, et par contradiction je ne prends jamais le temps. Bref, ce livre, il me le faut!

Agnès, psychiatre, a grandi au sein d'une famille dans laquelle les « Rapides » régnaient au détriment des « Lents ». Chez les Bach, tout était classé, mesuré. Ainsi, le « Temps de qualité » (lire, écouter de la musique, discuter) s'opposait au « Temps bon marché » (faire du sport, jouer, aller aux toilettes), tout comme il existait une frontière entre les « gens intéressants » et les autres. Elle était rapide, sa soeur était rapide, son père rapide, sa grand-mère rapide... Ceux qui étaient lents finissaient toujours par le payer.Âgée de 48 ans, Agnès n'a jamais cessé de vivre sous la pression de cette perception temporelle anormalement accélérée et éprouve chaque jour davantage la nostalgie des rares moments d'ennui qu'elle a pu connaître dans son enfance. Consciente de souffrir d'une forme avancée de « maladie du Temps », elle qui croyait tout savoir et tout comprendre, doit désormais admettre qu'elle est passée à côté de tout ou presque...Juxtaposant ses souvenirs de petite fille, d'adolescente et de femme – dans une narration ou récit à la première et à la troisième personne se répondent –, Agnès se lance dans un parcours du combattant pour tenter d'échapper à la tyrannie de cette course éperdue contre le temps, et laisser s'épanouir sa véritable vocation de « Lente ».




Un autre roman très tentant, que je compte aussi acheter quand je le pourrais.

Lucky est un jeune garçon de quatorze ans qui rêve de faire gagner la coupe du monde de foot à son équipe. Son père Jinan, d'origine bangladaise, est un brillant avocat. Sa mère Delphine est française. Après une belle carrière dans le marketing, elle vit dans une aisance que toutes ses amies lui envient mais qu'elle trouve terne. Son plus grand malheur serait-il d'avoir réalisé ses rêves trop tôt ? Delphine n'oublie-t-elle pas un peu vite Zaki, son truculent beau-père, qu'elle a connu bien avant Jinan et avec lequel la vie se parait des feux de la passion ? Zaki, le joueur, l'ours tendre, qui tient au coin d'une rue la petite boutique où Lucky vient se réfugier avec ses rêves.
Et celui-ci également car le résumé me plaît bien.

New York, avril 2000. Bloqué dans sa somptueuse limousine blanche par un embouteillage géant qui paralyse Manhattan, Eric Packer, vingt-huit ans, le golden boy qui voudrait briser l'ADN du yen ou du dollar afin d'y lire le sens et l'ordre de l'univers, assiste, en compagnie de sa garde rapprochée dont les membres se succèdent dans cette voiture de rêve, au crépuscule du système qui a porté sa compagnie au firmament de la galaxie Wall Street. Les yeux rivés sur les cours d'une monnaie dont il a parié la chute et qui remonte contre toute attente, tétanisé par l'irruption dans son monde virtuel d'un réel ensauvagé qui embrase les rues de New York, Packer, icône high-tech d'un ordre mondial et financier en perdition, accède, en vingt-quatre heures d'une initiation spectaculaire, aux codes qui détiennent le secret de son assassinat annoncé. Concentrant dans un espace littéraire superbement inédit tous les langages où se profère l'inquiétant scénario global du monde contemporain, Cosmopolis fait du présent une fable, du futur une histoire et de l'archaïque, peut-être, notre étrange avenir

Et pour finir, dernière découverte au Salon du livre.

Inséparables depuis l’enfance, Denise et son frère aîné, Nik, ont partagé, à Los Angeles, les rêves de rébellion de toute une génération entre la fin des années 1970 et le début des années 1980.
Depuis sa première guitare, Nik a voué son existence à la musique mais n’a plus d’autre projet, à l’orée de la cinquantaine, que de réécrire sa carrière de loser en fabriquant de toutes pièces des archives à sa propre gloire dans son studio d’enregistrement délabré.
Confrontée à la folie qui est en train de gagner ce frère adoré, Denise doit également faire face à la maladie d’Alzheimer où sombre leur mère, enregistrer les premiers symptômes de l’âge chez les amis de jeunesse et s’efforcer de tenir à distance l’obsession de la catastrophe planétaire qui ne cesse de la hanter. Persuadée, cependant, qu’il lui incombe d’assurer la pérennité de son microcosme affectif et social, Denise s’acharne à dissimuler les angoisses qui font de sa vie un enfer secret jusqu’au jour où le film que sa fille, Ada, entreprend de consacrer à son oncle Nik vient dynamiter les digues patiemment érigées et lever tous les tabous. Dans un univers qui ne cesse de célébrer la réussite, que deviennent ceux qui n’accèdent jamais à la reconnaissance ? C’est à tous les êtres qui se sont égarés sur le chemin de leurs rêves et de leurs ambitions que s’adresse ce roman d’une magnifique justesse, où se dévoile la puissance dévastatrice que peut revêtir le désir de créer au sein d’une société condamnant ceux qu’elle n’a pas élus à hanter les sombres délires d’une fiction de soi.


Voilà pour mon petit tour. Je n'en ai pas plus à vous présenter, car je n'avais pas envie de remplir ma wishlist et j'ai préféré courir le salon afin de voir comment étaient les lieux plutôt que de remplir mon carnet. De plus, la plupart des livres sur les stands étaient assez connus, et pour les autres, je ne doute pas tomber sur eux un jour ou l'autre!

J'espère que ce billet vous a plu. Si vous avez lu l'un des livres, n'hésitez pas à me laisser un commentaire ;)



2 commentaires:

  1. j'adore des choix car ils sont à l'opposé des miens !!!

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  2. Cosmopolis, je l'ai acheté uniquement parce que j'adore l'affiche du film ;)

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