jeudi 13 novembre 2014

De nouveaux titres dans notre PAL #32 : les chroniqueurs dévoilent leurs réceptions


Bonsoir,

je viens vous présenter nos dernières réceptions et acquisitions depuis le 21 octobre dernier. Comme vous l'avez peut-être appris, Palpo reprend du travail, donc de nouveaux titres seront chroniqués sur ce blog! Nous vous présentons ici uniquement les ouvrages non lus.



Du côté de chez Gaby


Berlin, 1964. Les forces de l'Axe ont gagné la guerre, la paix nazie règne sur l'Europe. L'Amérique a refusé le joug. Mais dans quelques jours, le président Kennedy viendra conclure une alliance avec le Reich. Ce sera la fin du monde libre.Deux meurtres viennent perturber les préparatifs. Les victimes sont d'anciens S.S. de haut rang jouissant d'une paisible retraite. Chargé de l'affaire, l'inspecteur March s'interroge. S'agit-il d'un règlement de comptes entre dignitaires ? Pourquoi la Gestapo s'intéresse-t-elle à l'enquête ? Quelle est cette vérité indicible qui semble menacer les fondations mêmes du régime ? Dans Berlin pavoisé, les bourreaux guettent, prêts à tout pour étouffer les dernières lueurs de la liberté.


Naples et la Campanie sont dominées par la criminalité organisée - la camorra - sur fond de guerre entre clans rivaux et de trafics en tout genre : contrefaçon, armes, drogues et déchets toxiques. C'est ainsi que le Système, comme le désignent ses affiliés, accroît ses profits, conforte sa toute-puissance et se pose en avant-garde criminelle de l'économie mondialisée. Roberto Saviano, au péril de sa vie, a choisi l'écriture pour mener son combat contre la camorra. Il met au jour les structures économiques et territoriales de cette mafia surpuissante. L'œuvre de Saviano s'est vendue à plus de quatre millions d'exemplaires dans le monde et a été traduite dans plus de quarante pays. Porté à l'écran par Matteo Garrone, Gomorra a été récompensé par le Grand Prix du Festival de Cannes en 2008.


Du côté de chez Ondine



(Matchs de la rentrée littéraire, Price Minister) Il est le seul à pouvoir apprendre la langue pawpaw afin de communiquer avec son frère aîné, cet enfant rêveur qui ne parle que le langage des oiseaux, n'emploie que ces mots flûtés oubliés depuis longtemps par les humains. Après la mort de leurs parents, les deux hommes demeurent ensemble dans la maison familiale. D'une gentillesse extrême, l'aîné, qui ne travaille pas, se poste chaque jour tout contre le grillage de la volière de l'école maternelle. Peu à peu, la directrice remarque son calme rassurant pour les oiseaux, sa façon subtile de les interpeler, et lui confie l'entretien de la cage. Quant au cadet, régisseur de l'ancienne résidence secondaire d'un riche propriétaire du pays, le jardin de roses, les boiseries des salons, la transparence des baies vitrées sont à la mesure de son attachement pour les lieux de mémoire. Parfois, les deux frères décident de "partir en voyage". Valises en main, ils font halte devant la volière. Ravis de palabrer avec les moineaux de Java, les bengalis ou les canaris citron, ils oublient dans l'instant tout projet de départ. Un jour pourtant le calme du quartier semble en danger, une enfant de l'école disparaît. Petits oiseaux est un roman d'une douceur salvatrice qui nous confie un monde où la différence n'influe pas sur le bonheur, où la solitude conduit à un bel univers, un repli du temps préservant l'individu de ses absurdes travers, un pays où s'éploient la voix du poème, celle des histoires et des chants d'oiseaux, celle des mots oubliés.

(Service presse) Après avoir accepté un travail médiocre dans une usine, A.H., 44 ans, docteur ès sciences avec distinction de l Université libre de Bruxelles, subit un licenciement et se retrouve du jour au lendemain sans ressources. De surcroît, sa femme le quitte. L incompréhension de son patron et de sa femme le blesse profondément et le laisse sans réponse. Au moment de sombrer dans le désespoir et l angoisse, il a une idée lumineuse : il ira jusqu au roi lui demander un emploi. Il n a d autre choix que de s inscrire à une visite guidée du palais royal, où il se met à la recherche du souverain. Réussira-t-il son coup ?




Du côté de chez Palpo


(Lu, à venir très bientôt sur le blog) À Mediapart, Fabrice Arfi est à l’origine de plusieurs enquêtes qui portent aujourd’hui les noms d’affaires Karachi, Bettencourt, Takieddine, Kadhafi ou Cahuzac. Elles pourraient être vues comme une simple suite de faits divers politico-financiers impliquant des personnalités publiques. Pourtant, ces affaires ont un sens. Elles nous concernent tous, nous en sommes collectivement les victimes invisibles. Dans Le Sens des affaires, récit formidablement documenté, Fabrice Arfi raconte ce qu’un journaliste révèle trop rarement : ses méthodes de travail, ses doutes et les raisons de son combat. En rupture avec l’hystérie médiatique, il réaffirme avec force le rôle du journaliste dans notre société, qui est d’insuffler de l’intranquillité au sein du système politique, au nom des valeurs de la démocratie.

« L’État islamique, qui terrorise l’Orient et menace l’Occident, est la créature de Bachar al Assad, son meilleur allié, son alibi auprès de la communauté internationale. Celui utilisé pour martyriser tout un peuple. » Après plus de trois ans d’enquête en Syrie, depuis le 15 mars 2011 et le début de la révolte pacifique syrienne, c’est la conclusion à laquelle est arrivée Sofia Amara, l’une des seules journalistes à avoir pu pénétrer dans le pays à cette période. Très vite, elle comprend l’ampleur du désastre qui est en train de se jouer. Des actes de torture les plus ignobles à la djihadisation de la rébellion, grâce à ce récit haletant, Sofia Amara nous aide à mieux comprendre les enjeux de la guerre civile syrienne et espère alerter l’opinion internationale sur la plus sanguinaire des révolutions du Printemps arabe.

(Service presse) Depuis vingt-cinq ans, Sébastien Valiela traque ceux que l'on nomme les " people ". Paparazzo, pour lui, c'est d'abord une vocation. De ses premiers " coups " amateurs, à 15 ans, aux planques orchestrées aux quatre coins du monde (États-Unis, Thaïlande...), il revient sur son aventure de chasseur de scoops : les amours tumultueux de Vanessa Paradis, la liaison Depardieu/Bouquet, la rupture DSK/Anne Sinclair, le mariage secret de Jean-Luc Delarue... Mais surtout, il nous raconte, par le menu, comment il est parvenu à photographier le président Mitterrand avec sa fille et le président Hollande avec sa maîtresse. Au nom du respect de la vie privée, doit-on s'interdire de livrer l'information au public quand celle-ci nous renseigne sur la personnalité de ceux qui nous gouvernent ? Des confessions sans concessions à la lecture desquelles vous découvrirez les arcanes d'un monde où tout se sait mais rien ne se dit.

2 commentaires:

  1. Je ne connais pas la plupart de ces livres, mais vos chroniques seront l'occasion d'en savoir plus =) Belles lectures !

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  2. Des livres qui m'ont l'air bien intéressants !

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