jeudi 4 décembre 2014

Random Pal #4 : choisis mon livre du mois


Le mois dernier, c'est Les catacombes de Toby Ball que vous avez plebiscité à 61,7%. Merci à tous pour votre participation! Nous revoilà partis pour un tour afin de choisir le livre de janvier. Je compte sur votre participation pour m'aider à choisir parmi les trois titres :)



Dans ma PAL, je possède 172 livres (je n'ai pas ajouté les deux dernières nouveautés mais je les compte dans mon tirage comme n° 171 et 172).


Ce qui correspond à ces ouvrages




Un grand contemporain, un classique et un témoignage ! M'aiderez-vous à les départager? Les résumés sont dessous le sondage, et les votes sont ouverts jusqu'au 31 décembre! Bon jeu :)




De toutes les qualités qui ont justifié le succès de la Trilogie new-yorkaise, l'art de la narration est sans doute la plus déterminante. C'est qu'il suffit de s'embarquer dans la première phrase d'un de ces trois romans pour être emporté dans les péripéties de l'action et étourdi jusqu'au vertige par les tribulations des personnages. Très vite pourtant, le thriller prend une allure de quête métaphysique et la ville, illimitée, insaisissable, devient un gigantesque échiquier où Auster dispose ses pions pour mieux nous parler de dépossession.






Jacques chevauche en compagnie de son maître sur les routes de France. D'où viennent-ils ? Où vont-ils ? On ne sait. Pour passer le temps, le maître demande à Jacques de lui faire le récit de ses amours. "Dans toute l'histoire du roman mondial, Jacques le Fataliste est le refus le plus radical et de l'illusion réaliste et de l'esthétique du roman dit psychologique." Milan Kundera.







Isabel Ellsen a d'abord été journaliste de presse écrite au magazine Elle puis au Journal du dimanche. Des années de train-train quotidien. "Un jour, j'ai tout quitté pour devenir photographe, photographe de guerre." Un choix singulier, autant par goût que par curiosité, dans l'enthousiasme, l'excitation, l'appréhension aussi."On va à sa première guerre comme à un premier rendez-vous amoureux." Isabel Ellsen a voulu voir la guerre. Elle a vu. Elle a couvert les conflits au Liban, en Afghanistan, en Israël, en Chine, au Nicaragua, en Yougoslavie, trimbalant avec elle son barda de photographe grand reporter, "la peur vissée au ventre, le boîtier à portée de la main, l'index sur le déclencheur...". Accompagné de quelques-unes de ses photographies en noir et blanc, Je voulais voir la guerre est le récit personnel de cette expérience de la guerre avec ses horreurs, sa violence, sa misère, toute son absurdité. Une manière pour l'auteur "d'apprendre à aimer la vie. C'est fait". Non sans mal. --Céline Darner

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